LZO

Salut la mif. Aujourd’hui 27 nov. 2024, j’ai 50 ans.

Je m’appelle Laurent Memmi, mais on m’appelle aussi Mich, Michmich, Mitch, Loopseeka, Lartizan, Zantilar, Lartiz’, « mon Lolo », » papa », LVMX… ou même des fois LZO pour ceux qui confondent tout.

Mon dernier article ici remonte à… 9 ans.

J’en ai effacé quelqu’uns antérieurs qui ne me correspondaient pas, j’ai laissé l’interview de Knwledge, l’analyse du succès de PNL, les conseils sur Bandcamp (à mettre à jour !). Ça, ça me correspond.

Bref, pour les anciens, LZO is back. Pour les nouveaux, je relance mon label, inactif depuis… 2014. 😮

Tout se passera ici, sur le rebaptisé BLZOG pour l’occasion, et sur lzorecords.bandcamp.com. Et ça commence aujourd’hui.

Alors, quoi de mieux pour commencer cette nouvelle ère que de répondre à la question qui est souvent revenue depuis les débuts du label en 2003 : « ça veut dire quoi LZO ? ». A laquelle je répondait le plus souvent : « Rien, juste j’aimais bien comment ça sonnait ». Petite coquetterie un peu pirouette qui exclue le coté TRES personnel du truc.

Je m’en rappelle très bien : on était tous chez Mr Teeb des Fratello Beatz, qui finissait les visuels de la toute première sortie de ce qui deviendra ce label, et qui me demande si j’ai un blaze à mettre au dos, vu qu’ils avaient tous déjà un logo. Si ma mémoire ne me fait pas défaut, j’ai regardé mon phone et j’ai dit « Je sais pas… vazy t’as qu’à mettre LZO tiens », et j’ai griffonné 3 lettres au marqueur, qu’il a scanné et intégré dans la minute.

De haut en bas : les Fratello Beatz (Vincenzo et Teeb -responsable des trois super visus de la série Bootleg) / le groupe de Skeez' de Nancy Fat Flow Staff / moi / Biz Street, la structure de Jazz E Cut qui avait fait le mastering / Art-GO l'associtation d'évenementiels de leurs potos de Nancy, et Nutz Records le label éphémère de mon frèrot par qui tout a commencé : Rachid Wallas !) 😀

Alors pourquoi LZO ?

Parce que comme j’ai un nom qui sonne mi-Italien mi-Corse (mon père est Juif tunisien lol mais c’est des anciens Corses, c’est certain !), le fondateur de mon premier collectif 13 Chamba, le solaire Masta Coco, m’avait baptisé Don Lorenzo… LorenZO.

Du coup, sur mon premier phone, un Nokia, j’ai un jour découvert qu’on pouvait changer les 3 lettres d’accueil SFR. Donc j’avais changé en LZO, pour Lorenzo.

Et puis ça faisait stylé, ça faisait comme RZA, et RZA, à l’époque…  Bref…  : )

Jusqu’à Bootleg 3 ça a continué comme ça, puis le « Records » est venu avec les premières sorties « officielles » rap FR, Soul’ Sodium et 1977. Mais tout ça, on aura largement l’occasion d’en recauser. 😎

Bref, welcome (back?). Ceci est mon histoire. 😜

A demain !

Lartiz’

PS 1 : les premiers projets de la nouvelle ère sont dejà en route 😍

PS 2 : ce post est le premier de la catégorie « Histoires d’LZO », mais bien d’autres choses vous attendent si vous repassez, et cette fois on est dans tous les arts : des guests et intervenants triés sur le volet par votre serviteur, de l’image, de l’humour, de l’acting, de l’introspection, de la motivation, des making-of, des archives, de l’impudeur -voire du malaisant pour certains-, de l’absurde, de la philo de rue, des tricks de prod’, des articles et anecdotes…. Et évidemment des chansons !!!!

PS 3 : Fuck les grincheux (les pauvres, il ratent !!). Vive la vie. Vive l’amour. 🙌♥️

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